La puce critique – Harry Potter

Bonjour ! Aujourd’hui en bonne voie dans mon tome 7, je vous fais mon retour sur Harry Potter.


Résumé :
Harry Potter est un orphelin qui vit avec son oncle, sa tante, et son cousin dans un placard (pas les autres! Lui, hein?!). Le jour de ses 11 ans, il découvre qu’en fait, il est un sorcier, qu’il est riche et célèbre, et qu’il est d’office accepté dans une école de magie prestigieuse. Il profitera bientôt de son nouveau statut (et du favoritisme évident dont il bénéficie) pour oublier totalement le sens du mot DISCIPLINE et s’attirer des ennuis. Il est suivi dans ses aventures par une jeune fille admirablement raisonnable, étant donné les mauvaises influences dont elle s’est affublée, et d’un jeune garnement aussi tête brûlée que lui. Un jeune homme de bonne famille (certes un peu snob et légèrement molduphobe sur les bords) et un professeur clairvoyant (qui souffre d’un déficit de popularité) tentent d’alerter les autorités. Mais de toute évidence, le directeur de l’école tient à ce que ses élèves se mettent en danger.
Oh, il y a cette histoire de mage noir qui a tué les parents de notre héros, et qui compte bien revenir pour l’assassiner, mais EST-CE une raison pour traîner la nuit dans les couloirs, ce qui est parfaitement contraire au règlement?! Je ne pense pas, nan!


Retour :
J’ai adoré adorer : Hermione Granger, et le professeur Rogue (qui selon ma théorie personnelle, a EN FAIT décidé de s’enfuir de cette école de fous à la fin de l’œuvre, et coule présentement des jours paisibles à Paris, à Notre Dame, précisément, où il y a un passage entre deux gargouilles vers un donjon sombre et mystérieux tout à fait à son goût. Il écoute du death métal sorcier, lit beaucoup, et boit du rouge).


J’ai adoré détester : Dolores Ombrage (selon ma théorie personnelle, c’est ELLE qui a jeté un sortilège de Feudeymon à la cathédrale : elle déteste le death métal).


M’a tenu en haleine : la propension hallucinante de ces gamins à risquer leur vie à tout bout de champ.


M’a barbé au plus haut point : le Quidditch! Le titre de la franchise aurait dû être : « Hermione Granger trouve encore la solution! Mais… Oh! Harry Potter, sur un balais! »


J’ai apprécié : le style qui suit la maturité des personnages, et la description si juste de l' »esprit ado ».


J’ai moins apprécié : trop de quidditch n’a malheureusement pas tué le quidditch. Pourtant, à ce niveau de quidditch, le quidditch aurait dû trépasser. Mais non! Le quidditch est immortel! Le quidditch est indestructible! Le quidditch renait constamment de ses cendres, comme le phoenix! 150 points en moins à Griffondor, pour la peine!

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